Voilage blanc animé par l’air au-dessus d’un mur de pierre.

Des parfums conçus comme des expressions de soi.

Un parfum peut donner de l’aplomb avant une rencontre difficile, accompagner une envie de douceur, faire un peu de place autour de soi. On le porte aussi pour cela : pour la relation intime qui se noue entre une odeur et une façon d’être.

Oxymore est née de cette expérience du parfum.

Avant de créer, il y avait sentir.

« Mon nez est central dans ma relation au monde, aux autres et à moi-même. »

À l’origine d’Oxymore, il y a des années à sentir, porter, comparer. Et une mémoire peuplée d’odeurs très précises : le lait chaud à la vanille, la colle blanche de l’école, la terre après la pluie, l’encens des églises, les marchés de Provence et de Marrakech.

Des odeurs capables de ramener un lieu, une personne, un état intérieur. De réconforter autant que de réveiller.

Puis est venue l’envie de donner une forme à ces sensations. Les premières matières, les premiers mélanges, les surprises et les excès. Le travail avec Grasse prolonge aujourd’hui cette recherche et lui donne la précision nécessaire pour devenir parfum.

Ruelle ensoleillée et étoffe rouge, souvenir de Marrakech.
Tissus dans la lumière, près d’une fenêtre ouverte.

Un vestiaire de senteurs.

Nous ne cherchons pas toujours la même chose dans un parfum. Certains jours appellent une présence enveloppante ; d’autres, une sensation plus sèche, plus vive, plus aérienne.

Oxymore imagine un vestiaire dans lequel circuler librement. Choisir un parfum comme on choisit un vêtement : pour l’humeur du jour, pour une occasion, ou pour cette version de soi que l’on a envie de laisser prendre un peu plus de place.

La séduction y a sa part. Le plaisir de se retrouver dans ce que l’on porte aussi.

Ce qui résiste à la douceur.

La vanille est le point de départ. Pour son évidence, sa chaleur, sa façon d’envelopper. Mais ce qui nous intéresse se précise lorsqu’elle rencontre une résistance : une racine, une épice, une ligne minérale, un bois sec.

Le nom Oxymore raconte cette recherche. Une douceur peut avoir du nerf. Une fleur tendre peut garder une aspérité. Un parfum profond peut respirer.

Nous cherchons cet équilibre dans des compositions où les matières ont de l’espace, où l’évolution sur peau prolonge la première impression, où la présence se fait sentir sans tout occuper.

Des parfums qui accompagnent, réconfortent et, parfois, nous déplacent un peu.

Gousses de vanille sèches sur une pierre claire.